mardi 29 septembre 2020
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« Ma part de vérité » : Les « héritiers » de Thomas Sankara font broyer du noir au Président Jean-Bapstiste Ouédraogo

Depuis la publication de son premier mémoire intitulé « Ma part de vérité », l’ancien Président du Burkina Faso, Jean-Baptiste Ouédraogo (JBO) est dans le collimateur des « héritiers » du père de la « Révolution » burkinabè.

« Ma part de vérité » est considérée par ces « héritiers » comme une volonté manifeste du Président Ouédraogo d’en découdre avec Thomas Sankara. C’est pourquoi JBO est pilonné jusques dans son dernier retranchement par les « héritiers » depuis le 24 janvier dernier.

« Ma part de vérité » est considérée comme une volonté manifeste du Président Ouédraogo de déconstruire le mythe « Sankara » et de perturber la conviction des générations entières qui ne jurent que par Sankara, à raison ou à tord. En rédigeant son œuvre, JBO ne s’en prend pas, partiellement, aux actions de l’homme qu’est Sankara Thomas, mais plutôt à des valeurs, des convictions… et des dogmes. Et il devrait donc s’attendre à de pareilles attaques.

Sankara. On ne s’y frotte pas, au risque d’être piqué. Il reste un symbole, une icône d’une Afrique libre, intègre et digne. Sankara, c’est une référence de valeurs nobles dont les sociétés africaines doivent développer pour construire un développement harmonieux et durable. Se faire qualifier d’héritier de Sankara, c’est par conséquent savoir défendre les idéaux développés par le patron de la « révolution » d’août 1983, c’est savoir rester digne et intègre dans une société de plus en plus corrompue.

Le paradoxe est que des « héritiers » de Thomas Sankara, qui ont montré de la célérité à mettre JBO au pilori après la publication de son livre, ne s’offusquent aucunement pas lorsque des valeurs défendues par le leader de la révolution d’août 1983 sont siphonnées. Si aujourd’hui « Thomas Sankara » est devenu un fond de commerce pour des burkinabè, c’est bien le fait d’acteurs se réclamant « héritiers » de Sankara. Défendre la mémoire de Sankara, c’est surtout savoir défendre ces idéaux sans hypocrisie.

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