mercredi 20 novembre 2019
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Semaine de l’Entrepreneuriat à l’Ecole (SEL) : Les jeunes entrepreneurs de l’APJEF se déportent à l’Université de Ouagadougou

 

L’acte 2 de la Semaine de l’entreprenariat à l’école (SEL) s’est ténu ce jeudi 11 juillet 2019 à Ouagadougou. Pour cette session, ce sont les étudiants de l’Université de Ouagadougou qui ont accueillis les jeunes entrepreneurs membres de l’Association professionnelle des jeunes entrepreneurs du Faso (APJEF). Pendant deux heures de temps, ces derniers ont communié avec les étudiants sur la question de l’entreprenariat et de la nécessité de dynamiser le secteur privé burkinabè.

Après le Lycée Technique nationale Sangoulé Lamizana, les jeunes entrepreneurs membres de l’Association professionnelle des jeunes entrepreneurs du Faso (APJEF) se sont déportés au « Temple du savoir », l’Université de Ouagadougou, pour communier avec les étudiants. Et c’est dans l’Amphi F de l’UFR/SEG que s’est ténue cette grande messe de l’entrepreneuriat. Le Directeur général adjoint de l’UFR/SEG, Dr Ousmane Traoré, a, au nom du Directeur général salué cette démarche de l’APJEF qui concoure à un renforcement de la formation des étudiants. Selon lui, cette initiative est d’une « très grande opportunité pour les universitaires en ce sens que c’est un canal que l’Association établi entre le milieu académique, à savoir les universités, et le monde professionnel ». » C’est pourquoi il leur était important de saisir cette opportunité qui contribuera à faciliter l’entrée des étudiants dans le monde du travail. Il a invité les étudiants à suivre avec attention particulière le contenu du programme afin d’en tirer les meilleurs profits.

A sa suite, le Secrétaire exécutif national de l’APJEF, Limaba Lompo a présenté sa structure et l’objectif du présent programme. De cette présentation, il ressort que l’APJEF est une structure associative à but non lucratif qui réunit des jeunes entrepreneurs de moins de 45 ans. Elle se donne entre autres pour objectifs de contribuer à la dynamisation du secteur privé burkinabè à travers des actions de formation et de renforcement des capacités des jeunes entrepreneurs burkinabè. L’APJEF mène également des actions de plaidoyers afin que les spécificités des jeunes entreprises puissent être prises en compte par les autorités dans l’élaboration des programmes de développement. Il a ensuite indiqué aux étudiants que leur présence dans leurs locaux s’inscrit dans le cadre d’un programme dénommée la Semaine de l’entreprenariat à l’école (SEL). Et ce programme, conduit en partenariat avec l’ONG canadienne Uniterra, a pour but de permettre aux jeunes entrepreneurs de partager leurs expériences avec les jeunes scolaires et universitaires qui aspirent à bâtir des entreprises prospères au grand bonheur du développement du Burkina Faso.

                                             Les échanges à bâtons rompus

Face aux étudiants de l’Université de Ouagadougou, les jeunes entrepreneurs de l’APJEF sont revenus chacun en ce qui le concerne sur son parcours et sa vie d’entrepreneur. Il ressort de façon transversale de ces présentations, que c’est le souci d’avoir une certaine autonomie financière et une liberté d’action qui a suscité le désir de créer une entreprise chez ces jeunes chefs d’entreprise. Et pour réussir à créer leur entreprise et à la voir grandir, ils ont eu à traverser des difficultés majeures. Malgré les difficultés qui auraient bien pu avoir raison de leur rêve, ils ont fait preuve de détermination et de fermeté jusqu’à ce qu’à asseoir leurs entreprises. C’est pourquoi, le Directeur général de l’entreprise Inertel a invité les jeunes étudiants à croire à leur idée d’entreprise et à s’accrocher à celle-ci jusqu’à ce qu’elle soit une réalité.

Michel Desrochers de l’ONG Uniterra a quant à elle invité les étudiants à penser épargne dès à présent, car cette épargne pourra leur servir à la création de leur entreprise. Elle a suggéré de pouvoir épargner au moins 10% de tout ce qu’il pouvait avoir comme revenu. Ainsi, au bout de quelque temps, il leur serait possible de pouvoir conduire les premières démarches qui aboutiront à la création de leur entreprise. En outre, Dame Desrochers a suggéré qu’ils puissent s’unir avec une ou deux personnes pour la création de l’entreprise, cela devrait leur permettre d’avoir plus de revenus et plus de chance de mener à bien la future entreprise.

Les étudiants ont échangé à bâtons rompus avec les jeunes entrepreneurs afin de mieux comprendre certains concepts et avoir leur appréciation sur des aspects pertinents de l’entreprenariat dans le contexte burkinabè. Ces échanges ont été particulièrement appréciés par Barkissa Poda, étudiante en première année, qui dit ressortir de la rencontre avec « des conseils qui « lui  permettront » de mieux s’armer pour entrer dans le monde de l’entreprenariat ».  Elle a remercié l’APJEF pour l’initiative et souhaité que d’autres structures puissent leur emboiter le pas.

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