samedi 20 octobre 2018
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26ème édition du FESPACO : L’heure du troisième sacre burkinabè ?

 

Le cinquantenaire du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) se tiendra du 23 février au 02 mars 2019 dans la capital du cinéma africain. Le Ministre de la culture, des arts et du tourisme, Abdoul Karim Sango a au cours d’une conférence de presse animée ce jeudi 20 septembre 2018 dévoilé le visuel de cette édition et fait le point des préparatifs. Cette édition se tiendra alors que depuis près d’un quart de siècle, le Burkina Faso court après un sacre.

« Mémoire et avenir des cinémas africains ». C’est sous ce thème que se tiendra l’édition 2019 du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Et pour son organisation, l’Etat burkinabè injectera un milliard de franc cfa afin de contribuer à l’éclat de la 26ème édition. Ce cinquantenaire verra entre autres la revalorisation de la compétition des films documentaires à travers la remise de prix « Etalon » et « Poulain ». Le Marché international du cinéma africain (MICA) sera également revalorisation pour être ce cadre de rencontre d’échange entre acteurs du cinéma africain et au-delà.

Cette édition se tiendra alors même que la salle de la cinémathèque au siège du FESPACO, en chantier depuis 2013, est toujours à l’étape de chantier. La présence de « génies » en ces lieux expliquerait cette réalité, selon le Ministre Abdoul Karim Sango. « Des sacrifices » ont été faites pour que le chantier puisse finir mais tout porte à croire que cela n’a rien donné.

L’édition 2019, l’édition du Burkina Faso ?

Le Burkina Faso court depuis près d’un quart de siècle après un troisième sacre au Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Les espoirs sont dessus au fil des éditions depuis 1997 avec le sacre de Gaston Kaboré. Cette situation s’expliquerait entre autres par la très lente professionnalisation du cinéma burkinabè et le médiocre intérêt que les pouvoirs publics et les bailleurs privés accordent aux porteurs de films dont les thématiques sont fortes. Il est cependant à admettre que des auteurs burkinabè se surpassent et surpassent les difficultés pour produire des films à même de faire espérer et à redonner du poids aux productions burkinabè. Salam Zampaligré et son film « La République des corrompus » peut se compter parmi ce restreint cercle des producteurs qui donne des raisons aux burkinabè de lorgner l’Etalon d’or au prochain FESPACO. Et ce sera sans doute un double hommage bien mérité à Idrissa Ouédraogo.

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